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Société

Vœux de Tabaski 2019/1440 : la tradition respectée à l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes

A l’occasion des principales fêtes religieuses musulmanes (Aid El Fitr et Aïd El Kebir), il est de coutume à l’APEJ que le personnel adresse ses vœux à la Direction générale.
C’est en droite ligne de cette tradition que le Comité syndical, les délégués du personnel et le personnel de la Direction Générale ont présenté ce mardi matin leurs vœux au Directeur Général, M. Yaya Dao et à son adjoint M. José Pierre Félix Coulibaly récemment nommés. Les coordonateurs régionaux de Tombouctou et de Gao ainsi que les personnels des coordinations régionales de Bamako ont également pris part à la cérémonie.
Dans son intervention, M. Mohamed Malikité, secrétaire général du comité syndical qui s’est exprimé également au nom des délégués s’est dit particulièrement conscient des difficultés actuelles de la structure qui convoquent plus et mieux d’engagement chez les quelques 170 travailleurs. Il a fait part du soutien de son organisation aux nouveaux dirigeants de l’APEJ sans manquer de signaler certaines doléances : la restauration de la TEJ, la réactivation de l’assurance maladie complémentaire, l’amélioration des conditions de travail et des traitements consécutivement à une recommandation de la centrale syndicale UNTM.
Le Directeur Général a à son tour témoigné d’un immense honneur à prendre la parole à l’occasion de cette traditionnelle cérémonie de présentation des vœux. Il a rassuré le comité syndical et les délégués du personnel de toute sa disponibilité à ne ménager aucun effort pour mettre le personnel dans les conditions idoines de travail dans la mesure du possible.
Cependant, a-t-il insisté, 2019 n’est pas une année comme les précédentes à l’APEJ. Au titre des points d’appréhensions la suspension de la taxe emploi jeune qui alimentait le budget de la structure, la réduction de 50% de la part du budget national dans le budget 2019, l’arrivée à terme du PEJ II depuis 2016 et sa non évaluation, la pression des charges de fonctionnement à laquelle il faut ajouter celle du programme de stage de formation professionnelle qui concerne plus de 5 000 jeunes diplômés pour une prévision de 3 000, etc.
Face à toutes ces situations, M. Dao a invité ses collaborateurs à se serer davantage la ceinture et à cultiver les valeurs de travail dans l’abnégation, la rigueur et l’esprit d’équipe. Par ailleurs l’accent sera mis sur la conclusion de partenariats externes axés sur les missions régaliennes de l’APEJ. En ce qui concerne les doléances, du syndicat, le Directeur a insisté sur le sens individuel du devoir, la direction faisant siens l’amélioration des conditions de travail, l’amélioration de l’évaluation des agents, l’examen des conditions de l’inscription de l’assurance maladie complémentaire suspendue depuis quelques temps. La cérémonie a pris fin par des prières et des photos de famille.
Cette année plusieurs membres du personnel ont pu se rendre sur les lieux saints de l’islam depuis le 17 juillet grâce au concours de la Direction générale qui a initié un tirage au sort parmi les volontaires.
L’Aïd El-Kebir signifiant « la grande fête » par opposition avec l’Aïd el-Fitr appelé Aïd as-Seghir est la plus importante des fêtes islamiques. Elle est appelée Tabaski (mot serère) dans les pays d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique Centrale (Tchad, Cameroun) ayant une importante communauté musulmane. Elle a lieu le 10 du mois de dhou al-hijja, le dernier mois du calendrier musulman, après waqfat Arafa, ou station sur le mont Arafat et marque chaque année la fin du hajj. En Afrique du Nord, il est appelé Tafaska chez les berbérophones. En Turquie, il est appelé Kurban Bayramı et dans les Balkans, Kurban Bajram. En Éthiopie, il est appelé Arefa. En Indonésie, on l’appelle Lebaran Haji, à Bahreïn Aïd hejaj et en Iran Aïd qurban. En France, il est parfois désigné de manière inappropriée, par l’expression « fête du mouton »
Cette fête commémore la force de la foi d’Ibrahim (Abraham dans la tradition judéo-chrétienne) à son Dieu, symbolisée par l’épisode où il accepte de sacrifier, sur l’ordre de Dieu, son fils Ismaël (dans la tradition judéo-chrétienne, cet épisode est appelé ligature d’Isaac, car le fils à sacrifier s’appelle Isaac).
Après son acceptation de l’ordre divin, Dieu envoie l’archange Gabriel (Jibrīl) qui, au dernier moment, substitue à l’enfant, un mouton qui servira d’offrande sacrificielle. En souvenir de cette dévotion d’Ibrahim à son Dieu, les familles musulmanes sacrifient un animal selon les règles en vigueur.

Source : CICOM APEJ 13 08 2019

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