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Les rites et traditions.. : “il est difficile d’être un homme libre. Seuls ceux qui ne parlent pas, ne s’engagent pas sont libres. En revanche, ceux qui parlent, s’engagent deviennent esclaves de la parole donnée”, Wa Kamissoko dit Krina Wa.. – MALI CANAL
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Les rites et traditions.. : “il est difficile d’être un homme libre. Seuls ceux qui ne parlent pas, ne s’engagent pas sont libres. En revanche, ceux qui parlent, s’engagent deviennent esclaves de la parole donnée”, Wa Kamissoko dit Krina Wa..

Soundiata et les rois maudits : Massa Kara Kamara, le roi parjure !
Trahi par sa femme Kenda Kalé Niankalé, à cause d’une boite remplie d’or, Il mourut dans son bain frappé à la poitrine par une flèche empoisonnée : « Hormis ces cas extrêmes, il est certain que partout un homme peut, c’est une femme qui l’aide à pouvoir. » dit le maitre de la parole.
Durant ses quarante de règne sans partage sur le Mandé, Soundiata n’a jamais mis le mors dans la bouche d’un malinké pour aller le vendre. Contrairement à ses deux plus fideles lieutenants Tiramakan Traoré dit Kanké djan et Mandé Fakoly, qui furent d’impitoyables esclavagistes. Voilà le mandé s’est soumis à son autorité et l’a suivi. Mais il combattit cependant ceux qui refusèrent de le reconnaitre comme mansa sous prétexte qu’il était «né hier tout près et sous leurs yeux ».Ils furent de ceux-là, le vieux roi Niani mansa Kara Kamara, dont l’assassinat par Mandé Fakoly couronne, selon certains traditionnistes, la vigoureuse politique de prise en main par Soundiata des destinées du Mali. En effet fort de son droit de « descendant des premiers occupants » de la terre du Mandé de ses titres de Boula et de Simbo et surtout de ses qualités de grand résistant à Soumaoro Kanté et de doyen des patriarches malinké, Niani massa Kara se croyait tout désigné pour être à la première place dans l’empire naissant.
D’ailleurs depuis bien longtemps, il entretenait une cour cotée et se faisait réveiller tous les matins au son du Djandjon, cet hymne de vaillance réservée aux chasseurs émérites et aux guerriers valeureux. Il mourut dans son bain frappé à la poitrine par une flèche empoisonnée. Prêtre-soma et thaumaturge de génie à l’immense savoir, Massa Kara Kamara possédait douze flèches e cuivre jaune. Aucun objet ou accoutrement en fer ne pouvait le pénétrer. Pour tuer son ennemi, il lui suffisait de tirer de son carquois une des douze flèches et de prononcer le nom de clui qu’il voulait faire périr, même si une distance de mille kilomètres de lui, la flèche chargée magiquement et torée en direction de l’ennemi s’envolait en allant frapper ce dernier. Elle revenait se ranger aussitôt dans le carquois
B. CAMARA
Source : Malicanal.com

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