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Guerres : comment Macron ruine la France  – MALI CANAL
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Guerres : comment Macron ruine la France 

La France de Macron s’obstine à dépenser des sommes colossales pour des opérations militaires extérieures sous l’impulsion des lobbys US, et force est de constater que cette politique sans fondement ne fera que rapporter que mort et chaos à une France déjà exsangue et agonisante et pendant ce temps l’argent public, au lieu d’être réinjecté dans les veines de l’économie du pays pour rendre meilleures, ne serait-ce qu’une seule fois, les conditions de vie des plus vulnérables asphyxiées déjà dans le énième confinement, il finit souvent dans les poches des fabricants d’armes outre atlantiques et les cessions sans cesse des fleurons de l’industrie française à l’instar d’Alstom ou de Photonix prouvent que Macron est dépourvu de tout esprit patriotique et qu’il finira un beau jour par brader la grande muette aussi.

À ce drame vient s’ajouter celui de 60 000 nouveaux cas testés positifs ce vendredi 6 novembre, alors que l’épidémie a déjà fait plus de 39 000 morts et les hôpitaux saturés ont commencé les transferts entre régions et en Allemagne.

Suite des explications avec opex 360 : Initialement, une enveloppe de 1,2 milliard d’euros [1,1 milliard pour les OPEX et 100 millions pour les MISSINT] avait été inscrite au budget des Armées.

Seulement, ces dernières ont dû renforcer l’opération Barkhane, à hauteur de 600 militaires supplémentaires… Et elles ont également lancé l’opération Résilience, dans le cadre de la crise de la covid-19, ainsi que, au Liban, l’opération Amitié, après l’explosion du port de Beyrouth, en août. Et, dernièrement, il leur a fallu faire monter d’un cran le dispositif de l’opération Sentinelle, en faisant appel à l’échelon de renforcement programmé pour porter à 7 000 le nombre de soldats mobilisés.

En octobre, il n’y avait pas de doute sur le fait que le 1,2 milliard inscrit en loi de finances initiale allait être dépassé.

En effet, le chef d’état-major des armées [CEMA], le général François Lecointre, avait précisé aux sénateurs que les surcoûts de l’opération Barkhane venaient d’atteindre 911 millions d’euros (en réalité toutes ces ressources sont prélevées en or et métaux rares dans le sol malien : région de Kidal) on a ajouté les 8 millions d’euros de l’opération Amitié, il ne restait plus que 281 millions pour financer les autres opérations en cours, par exemple Chammal, Daman ou encore Résilience.

Si l’on s’en tient à l’article 4 de l’actuelle Loi de programmation militaire [LPM], les surcoûts OPEX et MISSINT devraient être financés par la solidarité interministérielle dès lors qu’ils dépassent l’enveloppe initialement prévue. Ce qui n’a jamais été appliqué depuis son entrée en vigueur. Et ce qui ne le sera pas plus à l’occasion de ce PLFR 4.

En effet, selon les documents budgétaires, il est question d’annuler 200 millions d’euros de crédits de paiement au sein de la mission Défense, pour ensuite les redéployer afin de financer 164 millions de surcoûts OPEX/MISSINT qui n’avaient pas été initialement budgétés ainsi que près de 36 millions d’euros pour « ajuster les crédits pour la paie du mois de décembre des personnels au titre du programme 212 “Soutien de la politique de la défense.”

Le programme 146 “Équipements des forces” est celui qui va trinquer le plus, avec l’annulation de 124 millions d’euros de crédits. Le programme “Environnement et prospective de la politique de défense” va voir ses crédits être amputés de 28 millions d’euros environ.

L’an passé, un exercice comptable similaire avait permis de redéployer au sein de la mission “Défense” quelque 214 millions d’euros pour financer les surcoûts OPEX/MISSINT. Même chose en 2018, mais pour trouver 411 millions d’euros. Le ministère des Armées avait alors pu trouver des marges de manœuvre dans sa masse salariale, moins importante que prévu.

Le PLFR 4 ne donne pas le détail des programmes risquant d’être impactés par ces annulations de crédits. On peut supposer qu’il s’agisse d’opérations n’ayant pas pu être réalisées au cours de cette année, en raison de la crise sanitaire.

Source : opex360

 

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