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Société

Difficile de croire que le tweet de Tiégoum Boubèye Maiga soit une erreur de manipulation : la justice a du pain sur la planche !

Depuis dèja une semaine, on ne parle que de ça. Le tweet de Tiégoum Boubèye Maïga, ancien conseiller à la communication de la présidence du Mali, devenu très vite viral sur les réseaux sociaux. Sentant venir une incidence diplomatique entre les États-Unis et son traditionnel partenaire malien, l’ambassadeur du Mali aux  Etats-unis d’Amérique s’est empressé de sortir un communiqué officiel où il criait au piratage du compte Twitter de la présidence du Mali. Ce fut un ouf de soulagement pour des millions d’internautes maliens et même les autorités. Malheureusement, la joie fut de courte durée lorsque l’ancien conseiller qu’on commençait d’ailleurs à oublier refait surface et apporte un démenti cinglant sur le communiqué de l’État malien via son compte Twitter. Il devient aussitôt la nouvelle vedette des réseaux sociaux. Il dira que c’est une erreur de manipulation… Qu’il n’avait pas désactivé le compte de la présidence depuis son départ… Qu’il était sincèrement désolé et présentait ses excuses avant de tenter de rassurer que cela n’était surtout pas dans le but de nuire. Si beaucoup ont cru et tourné la page de cette erreur inqualifiable, la Brigade d’intervention judiciaire ( BIJ ) s’est démarquée et a voulu en savoir davantage. L’enquête amenera l’intéressé devant le juge qui, à son tour a décidé de le garder sous mandat de dépôt. Les plus avertis ont salué cette vigilance des autorités judiciaires même si d’autres, comme toujours, ont décidé d’être du mauvais côté en tentant d’expliquer l’inexplicable. Comment peut-on avaler une telle couleuvre ? Comment accepter qu’un spécialiste de communication puisse se tromper de la sorte ? Selon plusieurs sources proches du dossier, le tweet a été savamment orchestré et fait de façon délibérée.

Cependant, ce qui est un peu vrai dans cette histoire, est que l’auteur s’est réellement trompé sur le fait qu’on pouvait remonter le tweet jusqu’à lui. Ainsi, voyant le danger venir, il n’avait pas d’autre choix que d’anticiper en présentant ses excuses, mais malheureusement pour lui, cela n’a pas suffi à dissuader les enquêteurs. A l’heure où nous sommes, il médite sur son imprudence, pardon son complot d’Etat à la grande prison de Bamako en attendant le procès fixé le 4 février 2020. La presse de son côté se mobilise pour défendre une cause qui semble être déjà perdue d’avance même si la solidarité confraternelle oblige. Mais, force reste à la loi et nul ne peut la défier sous le ministre Malick Coulibaly.

Source : Ali24

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