Vous devez respecter le droit d'auteur
Actualité Société URGENT

Décès dans un accident de la circulation de l’ancien leader estudiantin Amadou M. Coulibaly alias Rodolfo Sangenis et son compagnon Moussa Dagnoko

De retour de Lomé où ils s’étaient rendus, l’ancien leader estudiantin Amadou Moussa Coulibaly alias Rodolfo Sangenis et son compagnon, Moussa Dagnoko, ont trouvé la mort ce mercredi 7 août 2019 par suite d’un accident de la circulation entre Sissani et Ségou. Depuis lors, les messages de condoléances fusent sur les réseaux sociaux.

« Disparition brutale de nos frères à la suite d’un accident de retour de Lomé entre Sissani et Ségou la famille du Mc-Att endeuillée. Reposez en paix chers frères », a écrit Jeamille Bittar président du MC-ATT.

« Nous venons de perdre deux camarades du MC-ATT en la personne de M. Amadou Moussa Coulibaly et Moussa Dagnoko. En leurs familles durement éplorées, nous présentons nos condoléances les plus émues… », a écrit Ousmane Camara.

« Il y a quelques semaines, dans un extrait du JT de l’ORTM, je découvrais un orateur hors pair. Je n’ai pu pas m’empêcher de partager sa vidéo sur les réseaux sociaux.

Il avait, certes, un peu exagéré avec l’enchaînement de certains mots, mais force est de lui reconnaître sa grande maîtrise de l’art oratoire et le talent qu’il s’est forgé depuis ses années universitaires à travers lectures et exercices, si je m’en tiens aux réactions suscitées par cette vidéo.

On pouvait ainsi l’entendre déclamer : ‘’une jeunesse synonyme de clarté, de lumière lumineuse, faramineuse, paradisiaque, crémeuse et caramélisée, une jeunesse émoustillée, frétillée, tarabustée et estomaquée par un idéal fantasmagorique…’’

La vidéo a fait rire plus d’un. Surtout moi-même qui n’hésitais pas à utiliser ses mots dans différentes circonstances (Can 2019, la canicule en France…)

Aujourd’hui, malheureusement, je lis sur les réseaux sociaux et également sur la page du président du parti auquel il appartient, que suite à un accident, il aurait perdu la vie. Je voulais à travers cette publication, rendre à ce jeune, dont-on dit, gentil, disponible, persévérant, un vibrant hommage. Il part si jeune, mais il nous donne une leçon de vie : rêver et se battre pour son rêve. Son rêve à lui était d’être un grand orateur. Pour y arriver, il s’est formé. Il a fait des livres. Il a parcouru, si je me réfère à son compte Facebook, que je viens de découvrir, différents pays (Côte d’Ivoire, Ghana, Togo…) à la poursuite de son rêve. Combien sommes-nous à abandonner notre rêve au premier obstacle ? Mais lui non, il savait qu’il y arriverait et il se battait pour cela. Va en paix cher homonyme Amadou Moussa Coulibaly. Puisse Dieu dans son infinie bonté t’accueillir dans son Paradis. Paix à ton âme grand orateur », a écrit sur sa page facebook Mamadou Ben Moussa Coulibaly.

Le journaliste Kassim Théra de l’hebdomadaire Aujourd’hui-Mali d’ajouter : « Amadou Moussa Coulibaly formait en art de parler en public depuis qu’on était au Lycée Kankou Moussa…. Il avait du talent ».

« J’ai appris le décès d’Amadou Coulibaly et l’un de ses compagnons sur la route de Ségou. Je ne le connaissais pas personnellement, mais chacun se rappelle son intervention très remarquée au JT de l’ORTM sur le sujet de la jeunesse malienne. Il avait du talent. C’est triste. A sa famille, je présente toutes mes condoléances et ma compassion. Que son âme repose en paix ! », écrit de son côté Cheick Oumar Diallo de l’ADP-Maliba.

« C’est Lui qui donne la vie et qui donne la mort, et c’est vers Lui Al-Mughnīy que vous serez ramenés. Dors en paix cher frère de lutte estudiantine, leader incontesté de conviction, d’ambition et surtout de courage, fidèle à ses idéaux Amadou Moussa Coulibaly. A Dieu Rodolfo Sangenis !!! », a mentionné Ousmane Traoré.

« Dors en paix, l’enfant prodige de Fana ! Cher estimé frère et président, il m’a fallu beaucoup de temps pour mettre de l’ordre dans ma tête. Et ce, pour me rendre à l’évidence que tu t’en es allé pour toujours. Sans doute, l’une des plus tristes nouvelles que l’on puisse m’annoncer…Notre foi musulmane nous fait obligation d’accepter la volonté divine :

‘’Toute âme goutera à la mort. Nous sommes à Allah et c’est vers lui que nous retournons’’. Mais, président Amadou Moussa Coulibaly, on aurait bien voulu que tu continues encore et encore plus longtemps à servir ta nation, le Mali que tu portais tant dans ton cœur. Ta famille, tes camarades et très nombreux sympathisants qui fondaient beaucoup d’espoir en toi. Tu faisais sans doute partie de l’élite jeune de notre pays sur laquelle on pouvait compter pour l’alternance générationnelle et pour l’édification d’un Mali de nos rêves.

Mon président, malgré ton jeune âge, ta personnalité forçait à la fois respect, considération, estime, espérance et surtout de l’espoir. Mon président, bien que jeune, Dieu t’a accordé charisme et ingéniosité. Cher président, j’ai découvert en toi certaines valeurs qui sont loin d’être monnaie courante de nos jours. Il s’agit en l’occurrence de la conviction, la loyauté et la solidarité. Nos chemins se sont croisés au MC-ATT. Tu as fait rayonner cette formation politique avec ton leadership incontestable. Et ce, avec tes talents d’orateur inné et de mobilisateur hors-pair.

Avec ton cabinet de formation en art oratoire (Aro International) dont l’expertise voire le professionnalisme a dépassé nos frontières, tu as formé des milliers de jeunes dans presque toutes les régions du Mali. Ton estimé grand frère Jeamille BIittar ; tes tantes et camarades vice-présidentes Ouleymatou Tamboura et Mme Cissé Fatoumata Kouyaté ; ton camarde secrétaire général Sidi Bocoum ; ton conseiller spécial et Camarade Aly Bocoum ; ta complice, Mme Safi Coumaré, présidente du bureau des femmes ; ton oncle Ousmane Camara, président des jeunes ; l’ensemble de la cellule de communication, les militants et sympathisants du MC-ATT et le Mali tout entier te pleurent aujourd’hui et ne t’oublieront jamais !

Comme le dit l’autre : « Mourir sans gloire, c’est mourir tous les jours”

Cher président, tu es mort avec gloire et ta tendre épouse, toute ta famille ainsi que tes amis d’Aro International peuvent s’enorgueillir de ton brillant passage sur cette terre des mortels.

Dors en paix ‘’l’enfant prodige de Fana ‘’ ton sobriquet préféré ;

Dors en paix mon président, pour tes camarades politiques ;

Dors en paix Rodolfo Sangenis pour tes camarades de Fac ;

Dors en paix Boss pour les inconsolables et loyaux collaborateurs de Aro international !

Tu es parti physiquement, mais tu demeures dans nos pensées et dans nos cœurs !

Vaillant et digne fils du Mali, dors en paix et qu’Allah t’accorde son paradis ! », a écrit Baba Bourahima Cissé.

« Ina lilahi wa ina ilehi rajioune, mes frères on a beaucoup fait ensemble, mais vous m’avez jamais dit que vous allez me lâcher en cours de route si tôt. Boss on était d’accord pour monter à Koulouba dans le futur et amener ce changement que le Mali a tant besoin, mais où est ce projet aujourd’hui ? Juste le mardi, tu m’encourageais pour mon activité à Ségou et aujourd’hui, tu me quittes comme ça sans me dire ‘’au revoir’’, tu m’as vraiment trahi, tu as osé laisser Léïla et la petite comme ça ? Quant à toi Moussa, on était censé effectuer quelques voyages internationaux ensemble et voilà que tu parts comme ça sans retour ? Comment vous avez pu me faire ça? Hé, seigneur pourquoi si tôt ? Des jeunes pleins de vie et d’ambitions, Allahou Akbar, je n’ai plus les mots. Un grand baobab est tombé aujourd’hui, le Mali a perdu un être très cher et moi j’ai perdu un grand espoir. Je prie Dieu qu’il vous accorde son djanatul firdaouss. Rip », souligne Sarata Niafo.

« Le monde de l’éducation et de communication endeuillé. L’as de la rhétorique a tiré sa révérence. La mort est l’issue inéluctable à nous tous. Gloire à Dieu Tout Puissant, à qui nous appartenons et à qui nous retournerons. Amadou Moussa Coulibaly a quitté le monde ici-bas pour répondre à l’appel ultime de Dieu aujourd’hui des suites d’un accident de la circulation. Cette disparition brutale est une souffrance personnelle pour moi en raison des relations de franche collaboration et de courtoisie mutuelle que j’entretenais avec lui depuis plus de 10 ans .Sangenis et moi avions comme dénominateur commun, la culture de l’excellence, la volonté de redonner à l’école malienne son lustre d’antan, de former des cadres compétitifs dans un monde qui va en se globalisant. Convaincu de la place centrale du savoir parler dans la réussite des cadres, j’ai toujours mis à sa disposition les moyens humains et matériels du lycée Michel Allaire pour ses séances de formation.
Sangenis, tu seras à jamais gravé dans mon cœur et dans mon esprit et dans ma mémoire.
Ton élégance recherchée à nulle autre pareille, ta courtoisie constante, ton éloquence toujours imitée, mais jamais égalée, ta passion inextinguible pour l’éducation me manqueront cruellement. Je voudrais présenter mes sincères condoléances à la famille éplorée du disparu et tous les acteurs de l’éducation et de la communication qui perdent à travers lui un soutien indéfectible. Que Dieu nous donne la force spirituelle de surmonter dans la sérénité cette douloureuse épreuve difficile à surmonter. Repose en paix pour l’éternité dans le paradis »,
a écrit Zantigui Sidibé.

“Un collaborateur depuis 2008, il m’a assisté dans mes débuts. Après plusieurs années récemment, on a élaboré une série de formations de jeunes sur l’art de parler en public. Il avait une ambition claire : être le plus jeune président du Mali, mais hélas, l’homme propose, Dieu dispose. Que ton âme repose en paix.”, écrit de son côté Alou Diarra

Pour ma part, j’ai eu à pratiquer l’homme pendant ma vie de reporter. On a même voyagé ensemble. L’homme était bon.

Source : Malicanal.com

 

Related Posts

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *