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Culture

Babani Kone : les folles provocations d’une diva qui frisent le dévergondage !

regard  critique portez vous  sur la  situation actuelle du  pays ?

D.D : La montée en puissance du communautarisme, la prolifération des associations des jeunes à caractère ethnique ou régionale sont à craindre, l’état doit se donner les moyens humains, matériels et humains pour résoudre les problèmes des Maliens, mettre fin a ce fléau doit être une priorité des priorités.

La Sirène : Le nouveau président a prêté serment mardi  sous une haute tension, en tant que jeune politique, quel commentaire faites vous de cela ?

D.D : Le président IBK à compter de ce jour 4 septembre est devenu le président de tous les Maliens, il est investi dans une mission républicaine qui l’oblige à écouter tout le monde, à se mettre au-dessus de tout. S’il ya tension pour la réélection d’un président, ce qui veut dire que d’une part, il n’a pas su combler l’entente de la population et le dialogue non plus n’était pas au rendez-vous, chose qu’il pourra revoir pendant ce nouveau quinquennat.  Le Mali de nos jours constitue un enjeu politique extrêmement important, je souhaite de tout mon cœur qu’il y est une stabilité au niveau de quelque départements que je considère comme stratégique pour la mise en œuvre de notre politique nationale et étrangère comme les Ministères des Affaires Etrangères, de la défense, de la santé, de l’éducation et de la sécurité.

La Sirène : Selon  vous, quel doit être  le  rôle de la  jeunesse  pendant  ce 2è quinquennat

D.D : Le rôle de la jeunesse dans ce nouveau et dernier quinquennat du président IBK est de servir, rien que de servir la République. Il est important que si le président responsabilise les jeunes, qu’il soit le premier à accorder de la valeur a cette responsabilité.

Ce mandat comme a eu à dire le tout le nouveau président, la jeunesse sera au cœur de toutes les actions, la question que je me pose quelle jeunesse ? Ya-t-il encore des jeunes qui incarnent le changement, la droiture ou l’alternance  dans notre pays?  Qu’a même il doit y avoir peu.

La Sirène : Un appel  à  lancer ?

Je voudrais que le président s’investisse personnellement pour la transition politique, en rajeunissant la classe politique, mettre ces différents présidents des partis politiques traditionnels à la retraite forcée, faire émerger le Mali nouveau avec une nouvelle classe politique, une nouvelle société civile, des hommes nouveaux à  tous les niveaux.  Le président pour faire sortir le pays de l’ornière doit mettre en place une culture de l’excellence, la méritocratie. L’homme qu’il faut à la place qu’il faut. Pas de complaisance

Interview réalisée par  A.D

RENCONTRE TRETA APCAM : des  nostalgiques du  réseau mafieux des engrais frelatés

Ça y  est,  la  mission  est accomplie !  Le président  IBK vient de rempiler pour un  second mandat  de  5 ans sous de  vives  tensions. Les proches  du nouveau président sont  aux anges et certains sont prêts  à  renouer avec leurs anciennes habitudes.

C’est le cas de Boukary Tréta  et  Bakary Togola  qui pensent   déjà que ce sont eux qui sont à la base de la réélection du  président IBK. C’est  pourquoi,  depuis l’’annonce  des résultats,  le  président  de la  confédération  des  producteurs de coton a organisé une rencontre à l’Apcam ,  le jeudi 30 aout 2018 au nom du président de la  République pour,  dit il  remercier   les cotonculteurs  qui ont  accompagné le président  IBK. Le hic,  est qu’il  n’a pas associé  les vrais  acteurs du coton qui  sont le collectif   des producteurs  de   coton du Mali. Mais  ce que les nostalgiques  du  réseau mafieux des engrais frelatés ignorent, c’est qu’il  est connu de tous qu’ils ont  été vus  comme des bidons vides  faisant  trop  de bruit pendant cette campagne  qui  vient de prendre fin.  Pour preuve, dans les zones  censées être  proches  de  Togola, le parti RPM a été  sévèrement battu par d’autres partis comme dans la Commune   de Kabeila  à  Sikasso  où  le  parti  URD  est largement venu en  tête  ou  encore à Trofilaji  à Kita.

« Bakary Togola  et Tréta  sont tous les deux  nostalgiques du  moment pas glorieux  des engrais frelatés. Le plan  machiavélique qui se dresse  à l’horizon,  est que les  deux  sont  en train  de tout mettre en  place pour faire occuper  à  nouveau  ce département  par Tréta », nous confie une source  bien  informée. Mais toujours,  dit-il, « ils ignorent que  le président croit en l’actuel Ministre de l’Agriculture qui a su apporter des solutions idoines aux  préoccupations du moment. Raison   pour laquelle le collectif des  producteurs  du  coton  a apprécié  à juste sa valeur, le travail de titan abattu par le Ministre Nango Dembélé. Il  (collectif)  reconnait  au  Ministre, son  combat pour l’approvisionnement des  paysans en intrants de bonne qualité, son attachement à la cohésion et entente du monde rural, son efficacité  et  stratégie  justifiant  tous   ses résultats sans fanfare, ni trompette. La place du Mali  comme premier producteur  du coton, n’est  fortuit.

Comme du lait  au feu, certaines personnes  proches  du président doivent être surveillées de près. Ce deuxième quinquennat  offre l’occasion au président de  la République et  son  Premier  ministre de  sortir par la grande porte.  Comme le dirait le président de l’Association des Editeurs  de la Presse Privée (ASSEP),  M. Bassidiki  Touré, « pour que la mission puisse être une réussite, le PM doit former une équipe de choc sans complaisance aucune, en acceptant de chasser la quasi-totalité des membres du gouvernement qui n’ont pas   ‘mouillé  le maillot’ et qui n’étaient là que pour se faire la poche. Cela y va de l’intérêt de tous, car, l’Opposition attend la moindre erreur pour chasser l’actuel régime du pouvoir. Et le peuple malien sera moins tolérant face au laxisme et le mépris du gouvernement à gérer certaines affaires urgentes de la cité. Donc,  plus rien ne sera comme avant ! »

Abdourahmane Doucouré

sourceLa sirène  

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