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Politique

Au plus près des électeurs de la Commune II : Karim et ses colistiers ratissent large

Rien ne semble arrêter la marche triomphale du trio électoral conduit en Commune II par le député sortant Karim Keïta, non moins président de la Commission «défense et sécurité». Prévention de la Coronavirus oblige, la grande offensive de charme -déclenchée il y a une dizaine de jours – accuse une décélération forcée au beau milieu de la semaine, mais elle aura déjà impressionné par sa cadence, ainsi que par la diversité et l’étendue du champ sillonné.
En plus de n’avoir épargné aucune entité locale de la circonscription, rares sont les milieux socioprofessionnels et autorités coutumières n’ayant pas été associés au projet électoral proposé par l’alliance RPM-Adema-MPM.

Entré dans la campagne législative sur fond de bisbilles avec certaines notabilités de la circonscription, l’irrésistible trio est sur le point d’y sortir sans les égratignures annoncées, en balayant notamment les équivoques et les obstacles les uns après les autres avec, cerise sur le gâteau, un large ratissage dans les rangs de chefs de quartier et d’autres notoriétés traditionnelles. Après une démonstration pour le moins surprenante devant la demeure des Niaré, la principale famille fondatrice de Bamako qu’on disait hostile, la conquête du grand électorat s’est poursuivie sur une série de rencontres avec des leaders et célébrités traditionnels à N’gomi, Bozola, Quizambougou, Hippodrome, Medine, Missira, Zone Industrielle, etc. Par-delà les chefs de quartier, la démarche a concerné des imams, des patriarches ou simplement des personnalités respectées de la contrée, à qui Karim Keïta et ses colistiers ont pu arracher de précieuses bénédictions et vœux de bonne réussite. C’est le témoignage, selon toute vraisemblance, d’une adhésion implicite aux nobles ambitions que nourrissent les visiteurs pour la localité et qu’illustre, par ailleurs, la grande attention qu’ils accordent au quotidien de ses résidents, à leur environnement immédiat ainsi qu’aux activités socio-économiques y dominantes. C’est ainsi qu’une exploitation maraîchère entretenue par une cinquantaine de familles du quartier Hippodrome a suscité un vif intérêt chez les candidats qui, dans le sillage d’une rencontre avec des associations sportives au Champ Hippique, ont sympathisé avec lesdits exploitants et recueilli leurs doléances. Dans la même dynamique, une opportunité similaire s’est offerte aux ferrailleurs de Missira, à des groupes de femmes commerçantes des marchés de Medine et de la Zone Industrielle, ainsi qu’aux commerçants de «Namassa-Danga» à Bozola. Un peu partout, le passage des puissants alliés de la Commune II a été l’opportunité de recenser des préoccupations et d’évoquer en toute objectivité certaines questions cruciales comme l’impact des activités marchandes sur l’environnement immédiat des habitants. La sonnette d’alarme a été singulièrement tirée sur la flambée très agressive des marchés dans nombre de quartiers de la commune, un phénomène que le député Karim Keïta avait longtemps désigné à l’Assemblée nationale sous le vocable de «kioskisation de Bamako», lors de la présentation de la DPG du Premier ministre Modibo Keïta. Allusion est faite, en clair, aux conséquences sécuritaires et environnementales de la prolifération incontrôlée des installations et équipements marchands dans la capitale.

Comble de reconnaissances et de loyauté !

Les rendez-vous avec l’électorat de la Commune II n’a pas produit qu’un catalogue de doléances pour la prochaine législature. Il aura également donné lieu à une impressionnante cueillette des dividendes de nombreux jalons antérieurement posés et pour lesquels toute une salve de gratitudes s’est manifestée du côté de nombreux bénéficiaires des largesses du député Karim Keïta pendant son mandat finissant. Des victimes de l’incendie du Marché de Medine ont ainsi tenu à lui savoir gré pour le soutien et les appuis consentis dans le cadre de cette catastrophe. Même son de cloche du côté de femmes du marché de la Zone Industrielle et du quartier Sans-Fil : les unes pour avoir été soulagées du curage d’un caniveau très gênant pendant l’hivernage, les autres pour avoir bénéficié de système d’éclairage pour la sécurisation de leur équipement marchand. Tout aussi reconnaissants pour un un forage gracieusement octroyé, il y a trois ans, des occupants de la Maison des Artisans l’ont rendu à leur illustre visiteur la semaine dernière en l’accueillant par un panier de colas et une statuette sculptée. Idem pour les habitants de Konebougou, qui ne tarissent pas non plus de gratitudes pour le lancement, en janvier, des travaux du passage piéton au dessus du Grand Canal.

Ainsi confortée par les bienfaits et générosités passés, l’offensive de charme du trio de choc de la Commune Il ne pouvait manqué de porter ses fruits en promesses de suffrages. C’est à coups de cartes d’électeur brandis en l’air que Karim Keïta et sa suite ont été accueillis par un groupe de femmes devant la famille de l’imam Coulibaly à Niaréla, ainsi que par l’association “Mussa Kunadia dont les membres l’ont également rassuré d’un vote massif en faveur de la liste qu’il conduit. Les mêmes gages ont été donnés par nombre chefs de famille Soninké rencontrés à l’Hippodrome, pendant qu’un redoutable dispositif politique et associatif est mis en marche pour mieux optimiser toutes ses promesses de vote. En plus du Club des Amis de Karim Keïta, ledit dispositif repose aussi sur les différentes structures locales des partis constitutifs de l’Alliance – lesquels multiplient de leur côté les rencontres et les actions dans chacune des 13 quartiers de la Commune II.

A KEÏTA

source le temoin

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